« Aucun apitoiement, pas de misérabilisme. Le ton est bon enfant, la langue, imagée. Et la leçon de vie, épatante. »
Danielle Laurin,
Elle Québec« Avec une écriture simple et sans grands artifices, l'auteure rend un texte fluide et naturel. Au lecteur d'y ajouter les émotions que le récit suggère sans énoncer. »
Any-Pier Dionne,
Le Délit« C'est un coup de coeur ! Il y a beaucoup d'humour et c'est écrit magistralement parce que se mettre à la place d'un enfant pour raconter une histoire, c'est casse-gueule et Johanna Gruda a remporté son pari haut la main. J'ai beaucoup, beaucoup aimé ce livre-là. C'est touchant, c'est intelligent. »
Chrystine Brouillet,
Salut Bonjour / TVA« En plus d'être passionnant, L'Enfant qui savait parler la langue des chiens est une formidable leçon de résilience et de débrouillardise. »
Josée Lapointe,
La Presse« Il n'y aura jamais trop d'histoires pour insufler un peu d'humanité dans ce moment noir de l'histoire. Ce roman fait sa petite et douce part. »
Marie-Michèle Guiguère,
Lettres québécoises« Joanna Gruda avec une plume précise et sensible, raconte sous forme romanesque l'histoire de son père. »
Marie-France Bornais,
Le Journal de Montréal« Julian Gruda a eu une vie de roman. Il va être continuellement déraciné. C'est un petit bonhomme très, très débrouillard qui va réussir à composer avec les coups, les contre-coups du destin. Mais en arrière-plan, c'est l'Histoire d'une Europe qui est entrain de glisser dans la guerre qu'on va vivre à hauteur d'homme, à hauteur d'adolescent et pour ça, c'est très réussi. C'est un récit très humain, très sensible. »
Tristan Malavoy-Racine,
Voir TV« L'auteure nous livre un très bon roman, qui combien savamment rythme efficace, intrigue et humour. Avec ces débuts prometteurs, espérons qu'elle aura la piqûre. »
Michel Gauvin,
Québec français« L'écriture pudique de Joanna Gruda rend un vibrant hommage à son père et le fait accéder ainsi à la postérité. Un beau cadeau à faire et à se faire ! »
Marie-Pierre Laëns,
Le rapport Laëns« Le récit est haletant. Le style transmet un sentiment d'allégresse et une joie de vivre malgré les difficultés et les horreurs de la guerre. Une formidable leçon d'optimisme, un véritable bonheur de lecture. »
Le Club des Irrésistibles« Magnifique hommage à un père ! Ce roman nous fait découvrir une autre réalité de la deuxième guerre mondiale. »
Mireille Villeneuve,
Flèche« Malgré les drames, le récit reste frais, candide et plein d'amour. »
Hélène Talbot,
Le Libraire« On n'a plus le coeur à compter tous les romans dont la trame s'organise autour de la Seconde Guerre Mondiale, mais l'humanité qui se dégage de L'enfant qui savait parler la langue des chiens en fait une oeuvre qui se distingue du nombre. »
Vickie Lemelin-Goulet,
Les Méconnus Entrevue avec Danièle Grenier Divines Tentation / Radio-Canada« Un coup de coeur pour ce roman. La guerre vue d'un oeil différent de ce qu'on entend habituellement. Une magnifique lecture. »
Danielle Perreault,
Chronique lecture / Dans Lanaudière ça sonne« Un excellent roman. On vit la guerre de l'intérieur. À lire ! »
Élyse Marquis,
Alors on jase ! / Radio-Canada TV« Un livre charmant, amusant et terriblement humain. »
Louise Plante,
Le Nouvelliste« Un livre troublant, d'une beauté remarquable. Joanna Gruda nous raconte ici l'enfance de son père avec tout son amour et ses tripes. Un récit qu'il faut absolument lire. »
Joane Charron,
Vizzion 50 Le Magazine« Un père confie à sa fille son histoire d'enfant de la guerre, cette fille talentueuse y donne une voix crédible et attachante; cela donne un roman lumineux. »
Le Passe mot de Venise (Blog)« Un style agréable, direct, précis. Une belle histoire. »
Claude Bernatchez,
Première heure / Radio-Canada« Une histoire hors du commun, émouvante, fascinante. [...] C'est passionnant. Il faut lire ce livre. »
Anne-Marie Dussault,
24 h en 60 minutes / Radio-Canada« Une leçon de vie et de survie au milieu du chaos, à hauteur d'enfant, pleine de finesse et pimentée d'humour : c'est cela, L'Enfant qui savait parler la langue des chiens. Et c'est à regret que l'on quitte notre jeune héros qui commence une nouvelle vie à l'âge de 16 ans. »
Danielle Laurin,
Le Devoir« [...] le contexte est dramatique, voire tragique. Mais le ton, lui, est léger, Pas une once de misérabilisme dans le regard de ce petit Polonais qui a su s'adapter aux pires situations, porté par un féroce appétit de vivre. »
Danielle Laurin,
Le Devoir« Écrit tout en finesse ce roman est bouleversant. »
Lyse Bonenfant,
Espace Mu/Radio-Canada