« Il s'en passe des choses dans la vie de tous les jours des adolescents de nos polyvalentes, à partir des bruits de moto jusqu'aux grandes passions amoureuses ! François Gougeon en sait quelque chose, lui qui a l'oeil sur Anik. [...] Le style est net, précis, jamais précieux. Le ton est celui de l'humour et de la dédramatisation. »
Louise Blanchard,
Le Journal de Montréal« Mais Le Dernier des raisins n'a que peu à voir avec les romans roses. D'abord, parce que c'est très drôle : le héros nous livre ses tourments d'un ton badin, sans fausse pudeur, sans craindre de barboter joyeusement dans ses fantasmes. Il est honnête, exubérant, impitoyable, impertinent, pathétique et attachant. »
Dominique Demers,
Le Devoir« Malgré les années qui ont passé depuis sa première publication, ce roman magnifique n'a pas pris une ride. À lire parce que quand on est en amour, on a souvent l'air raisin ! »
Marie Josée Turgeon,
Collections« Quand on a le mal des filles, il peut se passer bien des choses dans une année scolaire. Laissez François vous ouvrir la porte de son intimité. Un roman tendre et humoristique, un récit moderne écrit par un auteur qui aime les adolescents et qui les connaît bien. »
Sélection Communication-Jeunesse