« Puissance dans la sobriété et poésie. Tels seraient les quelques mots qui définiraient brièvement l'art totalement maîtré de Michael Ondaatje. »
Nuit blanche« Un roman dépaysant, dans lequel on s'enfonce comme dans un des meilleurs livres de Paul Auster. »
Le Libraire« [une] écriture exquise, si sobre qu'elle en touche parfois au grandiose. »
Sympatico« Du grand art. »
Voir« On sort de cette lecture bouleversé et en même temps, d'une certaine façon, réconforté. Une écriture remarquablement maîtrisée, servie par l'impeccable traduction de Micjel Lederer. »
Lettres québécoises