« Ce qui nous brise le coeur, avec La Grande Maison, c’est surtout d’abandonner le livre quand on en a terminé la lecture. À mesure que se déploient les mystères de ce roman magnifiquement écrit, nous admirons comment une seule métaphore, brillamment orchestrée, s’appuyant sur une pièce de mobilier en bois, peut nous rappeler ce que cela signifie d’être en vie. »
Elle« Krauss a risqué beaucoup en renonçant à la fantaisie et à l’humour dont elle infusait sa vision tragique dans L’Histoire de l’amour _. Ici, elle nous donne cette vision tragique dans toute sa pureté. C’est un numéro de fil de fer, sauf que le fil de fer a été remplacé par un nerf à nu, et nous retenons notre souffle, mais elle ne tombe pas. »
The New York Times« Nicole Krauss remonte dans son nouveau livre une autre architecture littéraire toute en alvéoles. Autour d’un bureau, meuble énorme, se croisent les filages secrets, les solives qui relient quatre narrateurs dispersés entre Jérusalem, New York et Londres. Les chapitres s’emboîtent, sans perdre tout leur mystère, à la fin de ce livre gigogne. »
Le Devoir« Elle est prodigieuse. Par son talent. Par son intelligence. Par son approche de l’écriture. Nicole Krauss est (enfin) de retour. Après avoir levé le voile sur une éblouissante Histoire de l’amour, elle nous fait visiter une somptueuse et poignante Grande maison. »
La Presse« J’ai beaucoup aimé. C’est un roman choral où il y a quatre histoires qui vont finir par s’entremîler. C’est d’abord et avant tout un livre sur la littérature, sur la perte et sur la mémoire. Pour les amoureux de livres, c’est un bonheur de lecture, mais aussi pour tout le monde. Elle écrit tellement bien et c’est tellement bien traduit, c’est formidable. »
Radio-Canada« Un livre qui parle beaucoup de la mémoire et du passé. C’est d’une beauté. Le texte est cristallin. C’est très bien traduit. C’est vraiment merveilleux comme monde. »
Radio-Canada« C’est un coup de tonnerre, c’est un tsunami littéraire ! Un livre qui m’a bouleversée. C’est du grand roman ! Quatre histoires qui s’entrecroisent, où l’on entre à l’intérieur des personnages. Dans le discours intime, dans ce monologue intérieur de chacune des histoires, nous entrons dans la vie. C’est un tour de force que de rendre cette profondeur de la vie, de l’humain. C’est un roman qu’on lit lentement, qui se déguste. »
Radio-Canada« [La Grande Maison] fait preuve d’un souffle peu commun, qui donne la mesure d’une rare ambition littéraire et du talent nécessaire pour la poursuivre. »
Voir« Une œuvre imposante d’intelligence, dans ses constructions qui télescopent destins et époques, et émouvante de sensibilité solennelle, dans son obstination à soulever cette chape de plomb que devient parfois la mémoire. »
Le Libraire« Portée par une écriture d’une maîtrise rare, cette œuvre labyrinthique de l’écrivaine américaine est construite autour de la fascination qu’exerce sur les protagonistes un bureau étrange et massif à 19 tiroirs. Le résultat est un ballet étourdissant entre New York et Jérusalem, sur la perte et l’impossibilité de vivre. »
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