« Un grand talent d’écrivaine. »
Radio-Canada« C’est très beau. Un personnage qui est complètement anonyme devient un personnage que l’on aime, que l’on aurait voulu avoir comme père malgré tout. »
Radio-Canada« Jamais je ne t’oublierai est un livre qui étonne et qui touche. La romancière de Drôle de tendresse et des Troutman volants (Boréal, 2005 et 2009) répand un peu partout dans ces pages le regard clair et altruiste qu’on lui connaît. »
Le Devoir« C'est un hommage sublime au courage de toutes ces personnes qui, chaque jour, surmontent la difficulté d'être et repoussent vaillamment la tentation de la mort. »
L'Actualité« À l'aide de nombreux retours en arrière dans les 62 ans de la vie de Mel ponctués par de brèves incursions dans son quotidien à l'hôpital de Steinbach, Miriam Toews a écrit un livre fascinant, parfois hilarant (le voyage en Équateur est un monument de drôlerie), parfois poignant, qui donne une tout autre idée qu'on peut se faire de la maladie mentale telle que vécue en famille. »
La Presse« J’ai pleuré. C’est très touchant. Miriam Toews a décidé de se mettre dans la peau de son père et de raconter son histoire comme lui l’aurait fait. C’est vraiment un exercice d’empathie de l’auteur totalement réussi. Profondément touchant, extrêmement bien écrit. Il y a aussi des petits moments d’humour. C’est aussi un bel hommage à sa mère. Une lecture que je vous recommande. »
Radio-Canada« Avec beaucoup de générosité, l’auteure signe un récit bouleversant sur la vie de cet homme qu’elle a tant aimé. »
7 jours« Un livre très touchant. On vit et on comprend mieux, grâce à ce livre, les troubles bipolaires. »
Samedi de flâner« Un récit qui marie élégance et profondeur. »
Choq« Le tour de force est réussi. C’est un hymne à l’amour. C’est un livre de bienveillance, de compassion, plein d’humanité. Un livre que j’ai envie d’offrir à plein de gens. C’est un grand d’exploit d’écrivaine et c’est excessivement bien écrit. »
Radio 98,5 FM« Un livre que j’aurais aimé écrire. »
Le Devoir« Avec sa plume sensible, précise, évocatrice, l'écrivaine marche sur le fil des émotions ténues, des non-dits et de la mémoire profonde, sans pathos ni drame. Il en résulte un portrait emballant, pudique et salutaire. »
Montréal Centre-Ville« Jamais je ne t'oublierai est un vibrant hommage à un homme d'exception, très bien rendu par l'excellente traduction de Lori Saint-Martin et de Paul Gagné. »
Lettres québécoises