« Ce n'est pas des textes très joyeux, mais absolument essentiels. Le dernier texte de Gil Courtemanche nous rappelle comment l'indignation est utile. C'est un regard noir, mais réaliste. »
Sophie Langlois,
Radio-Canada / Médium large« En relisant ces dernières chroniques, je retrouve presque à chaque page ce qui m'attache à cet intellectuel, par-delà sa personnalité rébarbative. Courtemanche, en effet, était un indigné permanent, mais qui avait le souci de soumettre ses emportements à l'épreuve des faits. »
Louis Cornellier,
Le Devoir« Il y a chez Gil Courtemanche non seulement une connaissance des sujets mais également une sensibilité par rapport à l'être humain. Il a cette passion, cet amour de l'Afrique qu'il nous transmet. Le texte inédit est tellement beau, touchant, tellement vrai. C'est une plume lumineuse. »
Djemila Ben Habib,
Radio-Canada/Plus on est de fous, plus on lit« J'ai oublié Gil Courtemanche samedi. Quand j'ai dit que je n'avais lu, depuis plusieurs mois, que des trucs nuls, j'avais oublié l'admirable recueil des chroniques de Gil Courtemanche rassemblées après sa mort (en août dernier) sous le titre Le Camp des justes (Boréal). Des chroniques qui courent sur 10 ans, que j'avais presque toutes lues. Pour plusieurs - celle sur la grève des transports, celle sur la laïcité (qui est pour les autres), la lettre à Dany Laferrière, celle qui a pour titre «Moi, Omar Khadr» -, pour toutes celles-là et quelques autres, j'appelais mes amis le samedi matin: n'oublie pas de lire Courtemanche. »
Pierre Foglia,
La Presse