« C’est étrange, troublant, c’est rempli d’émotions. C’est une partie de cache-cache où il y a beaucoup de non-dits, il y a des tensions qui sont parfois sensuelles, parfois psychologiques. André Carpentier a un style très élégant, beaucoup de subtilité, un vocabulaire raffiné. C’est fluide. »
Radio-Canada« J'ai beaucoup aimé cette recherche de vérité intérieure par le biais de l'art. Une belle découverte. »
Espace musique« Un très beau roman sur l’abandon, la sincérité, le superficiel et le nécessaire. Je l’ai dégusté, mot après mot. »
Espace musique« Dylanne et moi opère par en dessous. Pas de phrases-chocs qui accrochent. Pas de poudre aux yeux. Rien de scandaleux. Un style, à la limite, effacé. Mais du saugrenu qui pointe, de l'inattendu, oui. Et une foule de questions qui nous renvoient à nos propres contradictions. »
Le Devoir« C'est avec sensibilité qu'il [André Carpentier] nous raconte l’histoire d’une improbable rencontre. À travers cette rencontre, il nous invite à une réflexion sur l’intériorité, la beauté, la complicité entre deux êtres, avec ce qu'il y a d'imprévu, ce genre d'imprévu qui peut parfois survenir et auquel on tente de se soustraire. »
Journal de Montréal« Regards et jeux dans l'espace, roman sur " la force de récupération de l'art ", Dylanne et moi est un récit métaphorique aux multiples couches, où l'on peut s'amuser longtemps à décrypter les codes, le sens, les images. L'amateur de rebondissements s'y ennuiera peut-être. Mais on se régalera de l'écriture sobre et riche de Carpentier. »
La Presse« Quel beau texte et quelle belle leçon ! »
Québec français