« ...le cycle Soifs est profondément contemporain: on y entend tous les bruits de la planète. [...] à ceux qui y verraient tout sauf un livre de vacances, nous répondrons que Le jeune homme sans avenir est au contraire idéal pour le vacancier: tout ce que ça prend pour le goûter, c'est un peu de temps devant soi. Le temps de dilater sa conscience à la mesure du monde. »
Tristan Malavoy-Racine,
Voir« Cette prose puissante, lyrique et inclassable de la grande écrivaine ne vous laissera pas indemne. »
Le Libraire« Chaque fois, à chaque livre, c'est une expérience en soi. Il suffit d'accepter la manière de faire. Il suffit, même pour les lecteurs aguerris de Marie-Claire Blais, de se donner du temps, le temps de renouer avec cette écriture unique, déstabilisante, en dehors de toute référence par rapport aux tendances littéraires actuelles. »
Danielle Laurin,
Le Devoir« Dans le sixième tome de la série Soifs, Le jeune homme sans avenir, l'écrivaine Marie-Claire Blais dresse un portrait lucide, audacieux, poétique, puissant et criant d'authenticité de la société actuelle en superposant trois univers, celui d'un écrivain, d'un ado musicien et d'un ancien travesti plutôt mal en point. »
Marie-France Bornais,
Le Journal de Québec« Dans les romans de Marie-Claire Blais, les classes sociales sont réunies dans une écriture sans frontières, lyrique, où dominent souvent les marginaux, les artistes, et une jeunesse qui n'entend pas se laisser écraser, qui survit par la tendresse, l'amitié et la solidarité. »
Chantal Guy,
La Presse« De longues phrases s'enroulant en spirale sont portées par une prose grandiose. Matériau dont on fait les prix Nobel ! »
Monique Roy,
Châtelaine« L'un des plus forts de l'ensemble [Soifs]. »
Danielle Laurin,
Le Devoir« L'écriture tisse les voix, les pensées, les soliloques et les gestes d'un éventail de personnages, dans de longues phrases dont le souffle peut courir sur une dizaine de pages. »
Catherine Lalonde,
Le Devoir« L'écrivaine tente ainsi toujours de comprendre notre société contemporaine en perdition. [...] l'illustre auteur effectue cette démarche avec humanisme. »
Pascale Gauthier,
24h« La plus récente pièce de l'immense construction littéraire commencée avec Soifs en 1995 montre une Marie-Claire Blais au sommet de sa forme et toujours aussi rebelle. »
Chantal Guy,
La Presse« La résilience et la mémoire sont au coeur de ce «roman-fleuve» où les voix s'entremêlent, portées par une prose puissante. »
Rachel Nadon,
Huffington Post Québec« Le Jeune Homme sans avenir est le sixième tome de la série Soifs, une fresque de l'Amérique violente où on rencontre des pauvres, des artistes, des enfants, des boats people. »
Guy A. Lepage,
Radio Canada / Tout le monde en parle« Marie-Claire Blais nous offre une forme d'écriture tout à fait singulière. Le jeune homme sans avenir n'y échappe pas, il est la suite logique de ses formant une fresque romanesque dont le premier roman a été publié en 1996. »
Info-Culture« Plonger dans Marie-Claire Blais, c'est vivre une aventure déstabilisante, basculer dans un monde complexe, affronter des horreurs, des folies dans une société qui se désagrège. »
Yvon Paré,
Le Progrès dimanche« Sans apitoiement ni discours pessimiste, Un jeune homme sans avenir montre de petites déchéances, la corruption des destinées, mais aussi la vie qui, cahin-caha suit son cours. »
David Bélanger,
Québec français« Une oeuvre profondément engagée qui brosse, sans le retoucher, le portrait d'un monde sinistrement désengagé. »
Andrée Ferretti,
Nuit blanche