« Nicolas Charette a la forte faculté de se mettre dans la peau d’un autre. Capable, surtout, de porter une attention aiguêe aux fêlures intimes, aux dépendances et au manque, par le biais d’une écriture sobre et percutante. Inutile de chercher plus loin. »
Le Devoir« Nicolas Charette va très loin dans son exploration du mal de vivre urbain, avec une langue précise, sans fioriture, qui fait parfois très mal. »
La Presse« En moins de deux cents pages, et sans aucun préambule ni fioritures, Charette parvient à entrer dans la tête de ce jeune homme et à nous faire ressentir la détresse qui l’habite. »
mamereetaithispster.com« Un roman noir, très noir. C’est une descente aux enfers intérieure qui nous démontre très habilement une certaine détresse masculine au c?ur de la ville. C’est très troublant. »
La Librairie Francophone –France Inter« Avec Chambres noires, Nicolas Charette signe un premier roman qui détaille de façon éloquente le mal de vivre d’un alcoolique toxicomane, qui tangue entre son irrépressible côté autodestructeur et son désir de vivre un jour avec la paix du c?ur. »
Journal Métro« Chambres noires est une ?uvre d’une lucidité prenante. »
La Bible urbaine« Un court roman d’automne à la fois dense et bouleversant, pour public averti. »
Archambault« Chambres noires est un récit en spirale et glissement, où la confession dénie la toute-puissance de la volonté. »
Nuit Blanche