« Trois histoires très touchantes, mais de façon bien différente. »
Radio-Canada« Daniel Poliquin a trouvé une vérité profonde cachée derrière ses récentes fabulations. »
Le Droit« Le tout dernier roman de Daniel Poliquin, L’Historien de rien, ne compte guère plus de 180 pages. Mais quel concentré de vitalité et de spiritualité. »
L’Express de Toronto« Les personnages sont uniques, l'humour est acerbe et bref, comme toujours, on passe un bon moment à lire du Poliquin. »
Carte de visite« Ouvrage court et accrocheur, il ouvre une porte d'entrée idéale pour ceux qui voudraient découvrir l'écriture de Poliquin. »
Le Libraire« Ici se démarquent l'ingéniosité de la composition narrative et la qualité du portrait enrichi par une épaisseur existentielle. »
Nuit Blanche« Daniel Poliquin préfère les petites histoires à la grande. Dans L'Historien de rien, roman qui se déroule sur trois époques, il arrive à rendre extraordinaire des récits de vie toutes simples. »
La Presse« Un roman sensible, émouvant, fluide. »
Le Devoir« Trois belles histoires qui nous sont offertes dans ce roman. Ma préférée «Rocky». Chacune a une particularité intéressante. Étant une lectrice de cet auteur, j'ai une fois de plus apprécié son écriture et la sobriété de celle-ci. »
103.5 FM« On retient à la fin que le bonheur se trouve aussi dans les petites choses sans jamais être dit de façon moralisatrice. »
Bible urbaine