« Brillante relecture du roman québécois des 150 dernières années, cet essai est à la fois éblouissant et désespérant. »
Louis Cornellier,
Le Devoir« C'est vraiment bien écrit, bien documenté. C'est un essai à lire. Une réflexion intéressante et un regard frais et nouveau sur plein d'oeuvres un peu poussiéreuses. »
Anne-Sophie Carpentier,
CIBL« L'essai d'Isabelle Daunais n'est pas une charge, c'est une constatation, un éclairage nouveau sur ce qui demeure la raison d'être du roman selon Kundera, c'est-à-dire « découvrir ce que seul le roman peut découvrir ». Voilà un essai qu'on devrait mettre entre les mains de tous les aspirants écrivains du Québec, pour qu'ils soient au moins conscients de la forteresse idyllique qui les attend. »
Chantal Guy,
La Presse« Le Roman sans aventure est pour moi l'un des livres les plus pénétrants qu'il m'ait été donné de lire sur la littérature québécoise, l'un des exemples les plus éloquants de cet art des vues larges qui permet d'envisager dans un même panorama des oeuvres, des époques et des pensées diverses en les rassemblant autour d'une hypothèse ambitieuse et éclairante. »
Mathieu Delisle,
L'Inconvénient« Une brillante hypothèse, savamment étayée. »
Josée-Anne Paradis,
Les Libraires« Voici un essai majeur, pertubant, audacieux et profondément original. [Le raisonemment] que développe Le Roman sans aventure est un modèle de finesse et de perspicacité. »
Michel Biron,
L'Inconvénient« [...] je ne peux que recommander chaudement la lecture de cet essai à quiconque s'intéresse à la littérature québécoise ou au genre romanesque dans son ensemble. Il est très rare de tomber sur un livre qui éclaire soudainement d'un nouvel angle une matière que l'on pensait connaître par coeur [...]. J'ai éprouvé, à la lecture de cet essai d'Isabelle Daunais, le même plaisir esthétique, le même engouement intellectuel que m'ont procurés L'art du roman de Milan Kundera et Mensonge romantique et vérité romanesque de René Girard. De ma part, c'est le plus grand des compliments. »
Antonin Marquis,
Les Méconnus« [...] un livre extrêmement bien écrit. Les questions qu'[Isabelle Daunais] pose sont importantes et elle le fait de façon originale. Ce sera un livre important, qui deviendra un point de gravité pour de nombreuses discussions. »
Jean-François Nadeau,
Radio-Canada« [Isabelle Daunais est] un des esprits les plus brillants du milieu universitaire québécois. Une oeuvre qui s'inscrira certainement dans le débat sur le rayonnement (ou plutôt sur l'absence d'icelui) de la littérature québécoise. »
Krzysztof Jarosz,
Voix et Images« [Un] essai remarquable. La thèse d'Isabelle Daunais est séduisante, cohérente, et indéniablement, elle fait voir le roman québécois sous un nouveau jour. »
Gérald Baril,
Nuit Blanche