« Ce premier roman imprégné de sensualité et fabriqué d’atmosphère déroute autant qu’il envoûte. »
Canal vie« Une plume raffinée qui sait maintenir en haleine [...]. »
24h Montréal« Un récit écrit au "je" dans une langue singulière imaginée par l’auteur. À travers cette langue que le personnage n’arrive pas à comprendre se pose – entre autres thèmes – celui de la difficulté à entrer en contact et à communiquer avec le monde. »
Le Journal de Montréal« Au moyen d’une écriture suggestive — dans tous les sens du terme — et impressionniste, Mathieu Rolland restitue avec talent des faits crus transfigurés par un flou onirique. Un premier récit à l’ambiance remarquable [...]. »
La Presse« Au confluent des éditions de Minuit et de Mishima, il y a ce glaçant premier livre de Mathieu Rolland.[...] Voici un premier roman puissant qui rappelle les atmosphères croisées au détour des œuvres de Jean-Philippe Toussaint, fascination pour la cruauté en plus. »
Librairie Gallimard