« La prose de Michael Delisle aime se poser sur le vertige du gouffre, ces traces d’enfer que chacun porte en soi, remontées à la surface pour asphyxier un moment ses personnages. Et ces vacillements, un pied dans le vide, sont porteurs de regrets épars qui nous émeuvent. »
Le Devoir« Phrases d’une lucidité imparables, images frappantes et altérité rassurante sont autant de phares dans ces textes pour continuer d’avancer dans la nuit noire et par beau temps aussi, voire pour accueillir quelque chose comme l’espoir. »
Les Libraires« Dans ces huit nouvelles, Michael Delisle continue d’écrire où ça fait mal. S’il n’y a rien dans le ciel, c’est bien parce que les pertes et les défaites s’accumulent sur la terre. Une écriture précise, captivante, fouillant derrière les faux-semblants du quotidien pour nous assurer d’un plaisir bien réel, celui-là, de lecture. »
La Presse« À mon sens, vous êtes l’un des meilleurs écrivains au Québec. Quand on vous lit, on sait qu’on a affaire à quelqu’un d’exceptionnel »
plus on lit (Radio-Canada« Avec Rien dans le ciel, [Michael Delisle] confirme non seulement son talent à ébaucher en quelques traits des personnages crédibles, en lesquels on reconnaît son prochain ou soi-même, et de concocter des récits solides ne reposant pas que sur une chute surprenante, mais aussi son habileté à colliger des nouvelles sans que l’une fasse de l’ombre aux autres. »
Le Devoir