« J’ai relu ce livre avec le sentiment d’une grande découverte. J’ai passé une agréable semaine pourtant le sujet est très noir, très sombre. »
Radio-Canada« L’écriture est d’une fluidité extraordinaire. C’est une langue d’une inventivité formidable, et tragique, mais aussi d’une grande tendresse. »
Radio-Canada« Un livre qui m’a ébloui. Une écriture phénoménale. C’est immense, c’est rare. Un livre exceptionnel. »
Radio-Canada« Un chef-d’œuvre. Une œuvre étrange, parfaitement réussie. »
Radio-Canada« Un romancier exceptionnel et extraordinaire, … une œuvre qui le situe tout naturellement parmi les plus grands écrivains québécois. »
La Presse« On l’a comparé à Ducharme. On pourrait le comparer à Agata Kristof. Ou ne pas le comparer du tout. Gaétan Soucy invente des mots, crée des situations métaphoriques à l’intérieur d’un univers à la fois ludique et grave. Des mots dont on se souvient et desquels on se demande, tellement ils sont beaux et significatifs, pourquoi ils n’ont pas été inventés avant. »
Confluences« Les romans de Gaétan Soucy sont des constructions rigoureuses et délicates, des univers labyrinthiques où le lecteur doit accepter de se perdre avant de pouvoir s’y retrouver. Il faut être patient et attentif à la lecture de ces énigmes qui ne s’éclairent souvent qu’à la toute fin, menées avec autant de fantaisie que de discipline, conjuguant esprit de finesse et esprit de géométrie. »
Le Devoir« La littérature, dans ce roman, est une véritable conjuration de la misère humaine, de l’horreur, de la tristesse sans fin. Noyant la réalité du récit dans un lyrisme excentrique, Soucy réussit tout de même à tenir son lecteur en haleine et lui réserve quelques cruelles surprises. Ce roman est une expérience, pas un divertissement. »
Voir« Un roman magnifique, une écriture qui éblouit, rencontre improbable du style de Saint-Simon et d’une langue vernaculaire aux possibilités infinies. »
Elle« On sort de ce roman abasourdis, hantés par le souffle de cette écriture explosive, exubérante et jouissive. »
Page des libraires« Le charme de ce récit éblouissant, angoissant et angoissé tient à son écriture, à son inventivité linguistique et, aussi, à la manière dont le romancier nous livre, comme à regret, tous les affreux secrets de cette famille frappée par le diable. »
Télérama« Sans jamais verser dans le pathos, Soucy est capable d’émouvoir et d’émerveiller, de réintroduire la poésie et le fantastique dans un récit âpre et brutal. Comment s’y prend-il ? En orfèvre du langage, Soucy polit la douleur comme une pierre précieuse. Jusqu’à ce que jaillisse une étincelle d’espoir. Ce livre est une merveille. »
Le Magazine littéraire« Soucy est un maître du suspense en ce sens qu’il ne fait jamais resurgir une énigme au cours de son roman que pour mieux l’éclairer en plongeant son lecteur dans une énigme encore plus profonde, plus dense, plus riche. Le texte, au fur et à mesure qu’il devient plus explicite, gagne encore en envoûtement et en pulsations mystérieuses. »
Le Monde