« Voici une œuvre à marquer d’une croix, un ouvrage clé. Certainement un livre unique… »
Le Devoir« Un écrivain remarquable. C’est magnifique. »
Radio-Canada« Avec son écriture percutante, le poète, romancier et nouvelliste parle de son père et de la relation amour-haine qu'il a entretenue avec lui. »
La Presse« Un livre sombre, mais beau et grand. Il y a là une grande et infinie douleur, des phrases évocatrices. J’ai été profondément touchée par ce livre. »
Radio-Canada« Difficile de ne pas être totalement bouleversé par ce livre très fort. »
La Librairie francophone, Radio-Canada« On assiste à la construction d’un écrivain à travers ses mythes fondateurs. Une mise à nue avec une humilité et une pudeur comme j’en ai rarement lu. »
La Librairie francophone, Radio-Canada« Un récit de famille effarant adouci par une poésie généreuse et aussi très accessible. »
Radio-Canada« Le Feu de mon père... est, à mes yeux... un classique instantané et peut-être même un chef-d’œuvre. Il faut absolument [le] lire et, si ce n’est déjà fait, découvrir Michael Delisle, gigantesque écrivain québécois. »
Journal de Montréal« Un récit personnel, poignant, qu'on lit avec le plaisir coupable de se délecter d'une grande tristesse. »
Leslibraires.ca« Depuis plus de trente ans, Michael Delisle échafaude une œuvre d’une rare densité. Son dernier livre s’inscrit dans ce dépouillement stylistique qui nous amène à croire à un accord de coopération des plus harmonieux conclu entre le poète et le prosateur. »
Québec français« Michael Delisle est un écrivain essentiel dans les lettres québécoises. Parmi les meilleurs aujourd'hui en activité. Parmi les meilleurs tout court. Je ne connais personne qui n'ait été marqué d'une façon ou d'une autre par la rencontre d'un des livres brefs de Delisle. [...] Il s'agit d'un texte sidérant, parce que tout à fait impudique et dépourvu de consolation, sur le noeud de vipère familial et sur sa persistance dans la vie adulte. »
Spirale« Un récit bouleversant, prodigieusement humain, touchant, implacable. Un texte qui hante, d’une stupéfiante intelligence. »
Lettres québécoises