« Avec Le bien ne fait pas de bruit, son septième roman, Monique Proulx nous plonge au cœur d’un territoire où règne la « beauté capitale », où les femmes, les hommes et la nature coexistent dans un équilibre millénaire et incertain, à la fois fragile et sans pitié. »
Christian Desmeules,
Le Devoir« Ce roman m’a bouleversée. On a l’impression que Flora, le personnage principal, qui est un peu l’émule de Berthe [Simard], ne peut pas exister ailleurs que dans ce lieu-là. Elle va tout perdre au fil du roman, petit à petit, elle donne et elle perd, elle perd, elle perd, et elle donne, elle donne, elle donne, et à la fin, on se dit mais mon Dieu, y’as-tu quelqu’un qui va lui faire un cadeau. Le seul cadeau qu’elle aura eu, et qui n’est pas le moindre non plus, c’est cette nature dans laquelle elle a évolué toute sa vie, qui lui est fiable, qui lui est fidèle et si belle, et vous en faites des descriptifs ABSOLUMENT remarquables. Et moi qui ne suis pas une grande aimante de la nature, je me suis laissé emporter dans ce roman. Ça a été un voyage à la campagne, et en même temps, une belle et riche histoire, bien construite, excessivement bien écrite. Je pense que c’est un grand roman! »
Sophie Lorain,
Radio-Canada« « C’est peut-être le plus beau livre de Monique Proulx. En tout cas, son personnage de Berthe Simard [Flora] est très modeste. Elle s’est inspirée de cette histoire de Berthe Simard, qui a réellement existé, et de Gabrielle Roy, qui était sa voisine à la campagne. Et Berthe s’est mise au service de Gabrielle Roy, et elle s’est complètement oubliée. Cette femme était d’une modestie, mais surtout, d’une bonté, une bonté pour tout, pour les petits êtres vivants, la nature, les gens qu’elle aimait. Ça fait du bien aujourd’hui d’avoir un livre aussi réconfortant et aussi beau. L’écriture est somptueuse, on est vraiment dans la délicatesse et, oui, encore de la bienveillance et de l’empathie, et il n’y en aura jamais trop! » »
Chrystine Brouillet,
TVA« J’ai beaucoup, beaucoup aimé ce roman… Un autre remarquable roman! […] Le personnage principal, c’est Flora, ou Berthe-Flora, et sa caractéristique principale, on dit souvent être douée pour le bonheur, mais tout en travaillant, si nous lisons les exergues de Dostoïevski et de Christian Bobin au début, ça va dans ce sens-là : sentir la force d’être heureux. Et ce qui la caractérise, entre autres, c’est vraiment la proximité de la nature, ce que lui apporte et la faune et la flore, c’est merveilleux! Il y a de la vie! »
Denys Lelièvre ,
Radio CKRL« Monique Proulx s’est inspirée du rapport historique entre Gabrielle Roy et Berthe Simard, mais attention ce n’est pas une biographie, ce n’est pas un roman à clefs, mais c’est une véritable œuvre d’imagination, et ça s’inscrit dans une trajectoire qui est une œuvre construite avec soin depuis Sans cœur et sans reproche, le premier livre de Monique Proulx. […] Comme Champagne, Le bien ne fait pas de bruit peut être lu comme une ode à la nature qu’adore Monique Proulx. […] Les images sont très, très fortes, et puis, c’est la marque de commerce de Monique Proulx […], il y a une espèce de lyrisme mais qui n’est jamais appuyé. Il y a quelque chose de très naturel dans le flot de l’écriture de Monique Proulx, et ça porte l’intrigue, et ça nous porte, nous, comme lecteur à poursuivre là-dedans. […] C’est peuplé de personnages absolument passionnants. Ils sont très, très forts les personnages. […] Il n’y pas de longueur dans ce livre. On en ressort absolument enthousiasmé. »
Stanley Péan,
Radio-Canada