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Romans et récits

Un été à No Damn Good

Il y a des moments dans la vie où tout explose. C’est ce qui arrive à Nora pendant l’été 1971. Elle a quatorze ans. Cela fait un an qu’elle est arrivée d’Ottawa. (Elle était arrivée de France, où elle est née, quelques années plus tôt, mais elle n’a pas vraiment envie de parler de cela). Ses parents ne semblent s’entendre que pour s’inventer des vices ou des infidélités réciproques. Il est évident qu’ils ne tarderont pas beaucoup avant de prononcer le mot fatidique de divorce. Le petit frère est – le chanceux – bien loin, dans son camp de vacances.

Heureusement qu’il y a, de l’autre côté de la rue, les Chevrier. D’abord, il y a Élise et Marie-T., les meilleures amies de Nora, avec qui elle passe d’interminables après-midi au bord de la piscine du parc Kensington, à No Damn Good, quartier anglophone montréalais bien que fondé par des pionniers de langue française. Puis il y a madame Chevrier, qui fait le meilleur pâté chinois du monde, ce qui est bien plus intéressant pour une néo-Québécoise comme Nora que les escargots qu’on sert chez elle, sans parler des bouteilles de chianti avec leur culotte en raphia que ses parents transforment ensuite en porte-chandelle. Il y a surtout Jeannot, le beau et ténébreux Jeannot qui gratte sa guitare en fredonnant des chansons où il est question de héros se battant contre l’impérialisme. Car, ne l’oublions pas, les forces révolutionnaires n’avaient pas encore, quelques mois seulement après la crise d’Octobre, dit leur dernier mot au Québec.

C’est tout ce monde tranquille de la rue Marcil qui volera en mille éclats cet été-là. Il y aura des cris, des trahisons, des manifestations, des arrestations, des déménagements à la sauvette. Et bien plus grave aussi.

Chose certaine, après, rien ne sera plus jamais pareil pour Nora.

Parution : 8 avril 2016, 288 pages
ISBN-13 : 9782764624340
Code barre : 9782764624340

22.95 $   /   17.50€

Ce que la presse en dit

« Il était périlleux d'évoquer ces années à travers le regard d'une adolescente mais le pari est réussi: entre les inquiétudes de Nora sur l'éventuel divorce de ses parents et ses premiers émois amoureux se dessine finement toute une société en mutation. Un roman au ton doux-amer, teinté d'une agréable nostalgie qui ne ralentit en rien son rythme enlevé. »
Chrystine Brouillet, TVA

« Le ton, l’humour, l’écriture, le charme de l’époque, tout est là pour nous séduire. »
Mario Girard, La Presse

« La romancière, scénariste et journaliste se trouve en pleine possession de ses moyens. Le style imagé qu'elle déploie dans sa nouvelle oeuvre épice un récit ponctué de moments tendres, drôles et dramatiques. »
Jean-François Gagnon, La Tribune

« Un roman fort efficace ! Un style vivant. Une lecture estivale qui se lit d’une traite. »
Marie-Pierre Roy-Carbonneau, Radio-Canada

« C’est vraiment bon, c’est rafraîchissant. Nathalie Petrowski a le sens du punch, un humour savoureux. »
Anik Moulin, Radio-Canada

« Je l'ai lu en une traite! Une écriture vivante, imagée. Il y a plein de situations et de moments précis où on se reconnaît. »
Marie-Christine Trottier, Radio-Canada

« [Nathalie Petrowski] maîtrise l'art du punch. Ses chapitres sont courts, rythmés et proposent des chutes bien tournées. À l'instar de Nora qui découvre la mort mais aussi, et surtout, le monde et elle-même, la plume de Nathalie Petrowski se gorge d'une sève adolescente, vibrante de vie envers et contre tout. »
Valérie Lessard, Le Droit

« Tous les ingrédients sont présents afin de nous faire vivre ou revivre cette période des années 70 où tout devenait permis. Un roman qui pourrait être sombre, heureusement l'humour mordant de Nathalie Petrowski arrive à tout dédramatiser. Une belle lecture pour se rappeler nos étés d'adolescents. »
Danielle Perreault, 103,5 FM

« La mort tragique du chanteur des Doors, la crise d’Octobre, le nationalisme, les luttes féministes et autres événements marquants des années 70 qui sont réellement survenus ont aussi servi de toile de fond à ce remarquable portrait d’époque qui a pour témoin une narratrice à la fois candide et entêtée. »
Claudia Larochelle, Les Libraires

« De la montée du féminisme à l'apparition des drogues douces, [l'auteur] nous offre un portrait sensible d'une période charnière de notre histoire. »
Karine Vilder, Véro magazine

« Un roman d'apprentissage bouillonnant. »
Danielle Laurin, Le Devoir

« Un roman qui m’a donné un plaisir de lecture. Nathalie Petrowski sait écrire. Une écriture vive, dynamique, punchée. »
Patricia Powers, Radio-Canada

« Nathalie Petrowski a un sens du punch et de l’humour qui transparaissent dans ses romans. »
Catherine Gaudreault, 106,9 FM


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