La liberté, n’est-ce pas la valeur emblématique de notre époque ? Du moins si on vit aux États-Unis au tournant du XXIe siècle et qu’on a assez d’argent et de matière grise pour se lancer à la poursuite de son bonheur ? Libéré des carcans de la morale traditionnelle, de la religion, des soucis d’argent, chacun n'a-t-il pas le droit de se réaliser pleinement — ou de gâcher sa vie ?
C’est le cas de la famille Berglund, Patty, Walter et leurs rejetons, Jessica et Joey. Les enfants sont libres de quitter la maison et de choisir le domaine d’études, le partenaire sexuel ou l’allégeance politique qui leur plaît. Après leur départ, leurs parents sont libres de poursuivre leurs rêves. Sauver une espèce d’oiseau menacée de disparition dans le cas de Walter. Sauver ce qui peut l’être de sa passion de jeunesse dans le cas de Patty.
Avec une éblouissante virtuosité, un humour dévastateur, un art du personnage qui nous ramène à l’âge d’or du roman (songez à Tolstoï), Jonathan Franzen nous livre un portrait au vitriol de la société occidentale contemporaine, où l’écologie tient lieu de conscience, où la vertu s’appelle épanouissement personnel et où les seules valeurs « spirituelles » qui aient encore cours se résument par sex, drugs and rock ’n roll.
L’irrésistible biographie d’une famille dysfonctionnelle et un inoubliable portrait de notre temps.
Michiko Kakutani, The New York Times
Franzen aime ses personnages à cause – et non en dépit – de leurs défauts. Les pages s’envolent comme dans un thriller, et cela ne fait que la moitié de Guerre et Paix !
Tim Walker, The Independent
« Doué du sens de la formule, d’une ironie ravageuse, d’une intelligence aiguë, d’une grande finesse psychologique, Jonathan Franzen s’impose comme un portraitiste subtil. Il dissèque en profondeur autant les relations interpersonnelles que la faillite d’une société fondée sur une liberté illusoire et un féroce esprit de concurrence. »
Marie Labrecque – Entre les lignes
« LE grand livre américain de la rentrée. C’est un peu long, mais grâce à cette longueur, on s’attache aux personnages et la fin est vraiment réussie. »
Isabelle Richer - Radio-Canada/Le Téléjournal
« Il survole toute l’histoire d’une famille américaine d’aujourd’hui. C’est passionnant. Il jette une lumière très crue sur l’
american dream.
Il y a la thématique du couple, il y a la thématique de l’étalement
urbain, des espèces en voie de disparition. Le coup de maître de
Jonathan Franzen, c’est de réussir à entremêler tout ça de manière
extrêmement habile. »
Tristan Malavoy-Racine -
Télé-Québec/Voir « Franzen dépeint dans un style réaliste les ratés de cette liberté, si
chère à l’Amérique. Les personnages denses, leurs relations complexes et
leurs choix douteux tissent l’excellente trame de ce drame émaillé
d’humour noir, qui séduit par son adresse à saisir l’esprit d’une
époque. »
Lisanne Rheault-Leblanc -
7 jours « Dans
Freedom, Franzen utilise comme toile de fond " les
années Bush " et exerce avec sa verve fascinante pour mettre en relief
les pièges de la liberté, les désirs adolescents, les compromis du mitan
de la vie et les dommages de l’étalement urbain dans un monde de plus
en plus complexe. »
Carole Payer –
Journal de Montréal
« Jonathan Franzen est un observateur de la société. Il a le grand
talent de pouvoir décrire des situations et des personnages dans un
contexte contemporain. Franzen est un conteur extraordinaire. Un très
bon roman. »
Paul Ouellet -
Radio-Canada/Première heure
«Jonathan Franzen nous convie à une formidable expérience littéraire avec
Freedom, dont la structure complexe et les ambitions n'empêchent en
rien un plaisir de lecture proche du «page turner». Au terme de 718
pages, nous sommes tristes de quitter cette famille de névrosés,
peut-être parce qu'au bout du compte, nous en faisons partie.»
Chantal Guy -
La Presse « En combinant puissance de tir et finesse psychologique, Franzen a fait
de cette tragédie familiale une véritable réussite. Son refus du
manichéisme fait le reste et l'élève encore un peu plus haut. »
Christian Desmeules –
Le Devoir« Un livre qu'on ne parvient pas à laisser tomber, même s'il fait 700
pages. Un roman hyper intelligent. C’est un grand roman américain. »
René Homier-Roy -
Radio-Canada/C’est bien meilleur le matin
« Sept cent vingt pages d’une tragicomédie virtuose, de laquelle on sort
avec l’impression de comprendre un peu moins mal notre époque, et qui de
fait situe Franzen parmi les incontournables de la littérature
actuelle. »
Tristan Malavoy-Racine –
Voir« Un livre absolument extraordinaire. Quel beau livre ! C’est un roman à
la fois social et personnel. On se sent tellement concerné. […] C’est
très bien structuré, c’est très bien mené. Un roman de finesse, d’une
intelligence, d’une sensibilité. Un roman rare. C’est un grand roman ! »
Patricia Powers -
Radio-Canada/Chez nous le matin« Un super roman. Franzen est un fin observateur des États-Unis d’aujourd’hui. Un régal. »
Catherine Lachaussée -
Radio-Canada/Retour sur le monde« Un livre extrêmement riche. Il y a beaucoup de réflexions. C’est un
grand livre sur l’écart qui existe entre les apparences et tout ce qui
se cache derrière. Un livre sur la richesse incroyable de la vie
intérieure des individus. Une écriture incroyablement touchante qui
arrive à toucher l’universel de ce qu’est être un homme. C’est
extrêmement accessible, limpide. »
Thomas Hellman -
Radio-Canada/Plus on est de fous, plus on lit
« Un roman d’une incroyable richesse, qui arrive à changer lentement
mais sûrement la perception que l’on se fait de notre époque. Ces 700
pages sont le testament d’une époque. Un coup de poing. »
Mauricio Segura –
L’actualité« Un excellent roman. Franzen nous fait tout un discours sur la société
américaine, sur la grande liberté que l’on a mais dont on ne sait quoi
faire. »
Anne Michaud -
Radio-Canada/Bernier et cie